Présentation du site E-Materiæ
Présentation du site E-Materiæ par Agnès Robin
Une très belle occasion nous est donnée en cette année 2 de redonner naissance au site de l’association des étudiants du Master 2 « Créations Immatérielles ».
Vingt ans déjà et peut-être autant (moins, en réalité) de projets conçus, de tentatives plus ou moins fructueuses de création d’associations ou de sites internet… Tentatives qui traduisent toute la difficulté de l’entreprise : collecte et compilation des données personnelles et professionnelles, traitement des données, mise en architecture de la base de données… Aïe, ça y est, le mot barbare est lâché ! Mais, rassurons-nous, de la base de données à l’œuvre multimédia, il n’y a cependant qu’un pas que nous franchirons allègrement puisque, grâce au travail créatif et persévérant d’Emmanuel Gillet et de Benjamin Jean (tous deux issus de la promotion 2004), c’est désormais bien d’une œuvre de l’esprit qu’il s’agit. Ils sont parvenus, malgré leurs nombreuses activités, à nous concocter un bel espace virtuel qui, fondé sur les principes du « Libre », doit désormais vivre.
Cette vie sera insufflée par l’association des anciens étudiants, qui se (re)structure aujourd’hui autour de Maxime Frère, Carole Georges, Jordane Weisgerber et Vanessa Charpentier qui ont, en effet, courageusement décidé de relever le défi pour assurer l’existence de l’association E-materiae.
Mais, cet espace vivra surtout grâce à vous. Il vous est destiné. I
Son ambition est :
- d’échanger entre nous grâce à la mise en place d’un forum et de bourses d’échange ou encore d’un espace dédié aux étudiants de la promotion en cours (partage de supports d’enseignement, etc.). Echanger aussi avec le public des professionnels à qui la possibilité sera offerte d’entrer en contact avec la communauté d’E-materiae.
- d’offrir des opportunités de stages et d’emplois à ceux qui, frais et moulus, sortent de la formation. Le Master tend aujourd’hui à développer cet aspect « professionnalisant » de la formation avec la création d’un réseau de partenaires.
- de partager des informations : présenter le Master bien sûr mais aussi informer des manifestations organisées par les uns et les autres (conférences, colloques, séminaires, concours de plaidoirie, etc.), renseigner sur les évolutions de carrières des membres de la communauté grâce à un annuaire, partager en photo ou en vidéo les moments clés de la vie (professionnelle !) des étudiants (actuels ou anciens) du Master, etc.
Cette belle initiative contribuera, à n’en pas douter, à perpétuer la vie et l’épanouissement du Master 2 afin qu’il puisse évoluer tout en poursuivant sa mission initiale, conçue et pensée par Michel Vivant :
forger des esprits tout à la fois critiques et opérationnels dans ce domaine, en perpétuel mouvement, qui nous passionne et nous réunit tous : le Droit des créations immatérielles.
Longue vie au « Master 2 Créations Immatérielles » !
Édito de Michel Vivant

Voici le site de l'association du Master 2 Droit des créations immatérielles. Beaucoup en avaient rêvé !
Il était temps puisque, après vingt années, le DEA, emporté par le vent des réformes, est devenu "Master". Sous le signe du changement, la continuité est assurée et la bannière des créations immatérielles continuera à flotter !
Mais c'est l'occasion sans doute de s'arrêter un instant sur une formation exceptionnelle qui avec près de 500 diplômés, plus de 30 docteurs, une vingtaine de maîtres de conférences a irrigué le monde de la recherche comme le monde professionnel avec avocats, conseils (conseils en propriété industrielle, consultants multimédia,...), juristes d'entreprise (dans les secteurs les plus porteurs : de l'édition à la pharmacie en passant par les nouvelles technologies), sans oublier les juristes de la SACEM ou de l'Agence de sécurité des produits de santé ni encore ces jeunes juristes venus d'une quarantaine de pays aussi différents que l'Allemagne, l'Australie, le Brésil, le Cameroun, le Canada, la Colombie, le Japon, le Maroc, la Lituanie, la Russie, le Sénégal, la Syrie, le Vietnam et repartis chez eux occuper les fonctions les plus diverses.
C'est que, si le Master 2 Créations Immatérielles, appuyé sur l'ERCIM (Equipe de Recherche Créations immatérielles et Droit), a toujours prétendu "penser le droit de la pensée" (et non point être on ne sait quel conservatoire figé), il s'est toujours efforcé, dans cet esprit, d'être également proche des réalités et soucieux de la pratique. Il n'est pas de (vrai) bon théoricien qui ignore les questions pratiques. Il n'est pas de (vrai) bon praticien qui soit incapable de prendre du recul. Celui qui sort du Master doit être à même de s'interroger sur la mondialisation de la propriété intellectuelle, de répondre à une consultation relative à un jeu vidéo, de rédiger une clause de confidentialité ou de disserter sur le brevet et la vie !
La qualité est un choix.
Ni le Ministère qui saluait cette formation comme "novatrice", ni ceux qui, depuis des années, ont choisis d'accueillir les jeunes diplômés et expriment souvent avec force leur satisfaction, ne s'y sont trompés.
Michel Vivant
Fondateur du Master 2 Création Immatérielles
Membre d'Honneur de l'association
Fondateur de l'ERCIM
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